19 November 2009

Je suis avec vous tous les jours...


J’attends le Seigneur. Pour l’instant, il se détourne des descendants de Jacob, mais je compte patiemment sur lui." Ésaïe 8:17

Il est facile d’adorer Dieu quand tout va bien dans votre vie – quand il vous donne une famille aimante, la nourriture, des amis, la santé et des circonstances heureuses. Mais tout ne va pas toujours pour le mieux. Comment adorez-vous Dieu dans ces cas ? Que faites-vous quand il vous paraît à des millions de kilomètres ?
Le niveau le plus profond de l’adoration consiste à louer Dieu en dépit de la douleur, à le remercier dans l’épreuve, lui faire confiance dans la tentation, s’abandonner à lui dans la souffrance et l’aimer lorsqu’il paraît lointain. La séparation et le silence sont souvent un test pour une amitié ; la distance physique vous éloigne l’un de l’autre et vous vous retrouvez dans l’impossibilité de communiquer. Dans votre amitié avec Dieu, vous ne vous sentirez pas toujours proche de lui.
Philip Yancey a fait remarquer très judicieusement : "Toute relation implique des temps de proximité et des temps d’éloignement, et dans une relation avec Dieu, quel que soit son degré d’intimité, le balancier oscillera également d’un côté à l’autre" (Atteindre le Dieu invisible, Nîmes, Vida).
Pour faire mûrir votre amitié, Dieu la mettra à l’épreuve par des temps de séparation apparente, où vous aurez l’impression qu’il vous a abandonné ou oublié, où il vous semblera qu’il est à un million de kilomètres. Saint Jean de la Croix a appelé ces périodes de sécheresse spirituelle "la nuit obscure de l’âme". Henri Nouwen a parlé du "ministère de l’absence" et A. W. Tozer du "ministère de la nuit".
Après Jésus, David était probablement celui qui entretenait la relation la plus intime avec Dieu, qui l’a même appelé "un homme selon son cœur" (1 Samuel 13.14 ; Actes 13.22). Pourtant David s’est souvent plaint de l’absence apparente de Dieu :
- "Pourquoi, Éternel ! te tiens-tu éloigné ? Pourquoi te caches-tu dans les temps de détresse ?" (Psaumes 10.1).
- "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Pourquoi restes-tu si loin, sans me secourir, sans écouter ma plainte ?" (Psaumes 22.2).
Dieu n’avait pas abandonné David, pas plus qu’il ne vous abandonnera. Il l’a promis à maintes reprises (Deutéronome 31.8 ; Psaumes 37.28 ; Jean 14.16-18 ; Hébreux 13.5).
Dieu est présent même si vous ne ressentez pas sa présence. Il a promis d’être avec vous tous les jours... (Matthieu 28.20).
Cette méditation matinale de Rick Warren (La pensée du jour, Topchrétien.com ) m'a bien émue, en effet j'ai ressenti cet éloignement et j'étais incapable de comprendre pourquoi. Bien heureusement, les psaumes de David  trainaient dans ma tête me permettant ainsi de ne pas me lamenter pendant trop longtemps.
Que votre journée soit bénie, en Jésus-Christ.
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