22 April 2017

Un témoignage extraordinaire!

Mohammed raconte...



Mathieu ch 3 v 17  Dieu parle de Jésus ainsi
En même temps, une voix venant du ciel fit entendre ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, celui qui fait toute ma joie.
La mission du Messie, Jésus est venu dans le monde pour accomplir la volonté de son père
Dans l'évangile de Jean ch 3 v 16 il est dit: Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.

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26 March 2017

Lorsque je mentionne Jésus...

Résultats de recherche d'images pour « les mots gentils sont du miel à l'âme et guerissent les os proverbe 16 24 »

Peut-on être complétement satisfait de sa vie? N'avoir aucun regret! N'envier personne!
Est-ce un choix que d'avouer 'oui, je suis heureux/se de ma vie? Et ainsi de rejeter toute tentation de chercher ailleurs un bonheur qui n'est qu'illusion ou apparence!

Les apparences sont trompeuses vraiment et lorsque vous discutez avec des inconnus, j'ai remarqué deux étapes,

1- ce qu'ils vont vous dire en premier (au début de la conversation) va vous attirer vers eux, il y a une sorte de connection et vous vous dites peut-être, cette personne m'interesse...pour une raison ou une autre, en général quelque chose de trivial, de pas trop important et ensuite vient

l'étape 2 qui va vous demander sans doute d'utiliser vos cellules grises assez rapidement. Vous apprenez certaines choses un peu plus intimes sur votre interlocuteur et là que faire?

 Mais là attention afin de ne pas vous fourvoyer sur un chemin dangereux, il est préférable que vous demandiez conseil au Seigneur, en fait c'est vital, impératif.

Donc maintenant vous procédez, vous lui parlez de votre vie avant votre rencontre avec Jésus et votre vie depuis. Vous étiez perdu et maintenant il vous tient dans le creux de sa main.

Je vous avoue franchement que lorsque je mentionne Jésus, je me suis trouvée en face de personnes qui m'ont carrément ri au nez! Et oui, il ne faut pas vous formaliser, passez votre chemin ou continuez à louer le Seigneur et dire tous les bienfaits qu'il déverse sur vous nuit et jour!

18 February 2017

Nous prêchons Christ crucifié


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21Car puisque le monde, avec sa sagesse, n'a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication. 22 Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse : 23 nous, nous prêchons Christ crucifié; scandale pour les Juifs et folie pour les païens, 24 mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs. 25 Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.
1 Corinthiens 21-25

01 February 2017

Jésus-Christ, fils de Dieu, prêchant la bonne nouvelle du royaume!

Le Jardin d'Eden et la chute de l'homme

23 Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.

Commençons par rappeler le dialogue polémique qui s’établit entre des pharisiens et l’aveugle de naissance, guéri par Jésus un jour de sabbat en Jean 9. Alors que l’ancien aveugle défend Jésus face à des hommes qui cherchent à le discréditer, ces derniers à bout d’arguments finissent par le jeter dehors avec cette accusation du v. 34 : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? »
Et ils le jetèrent dehors. Comme le souligne ce simple verset, la maladie incurable est considérée comme une punition de Dieu et c’est ainsi que les aveugles et les sourds, les estropiés et paralysés, les lépreux sont mis dans une catégorie sociale que l’on appelle « les pécheurs ». On y ajoute les publicains, les non-juifs ou païens, les prostituées et divers métiers obligés de manipuler des matières dites impures.

Les guérisons sont des libérations

Un lépreux vient auprès de Jésus ; il le supplie et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » (Mc 1,40-41).

Marc insiste sur la compassion de Jésus pour cet homme; elle est manifeste dans son geste d’étendre la main sur lui pour le toucher. N’était-ce pas la plus belle manière de lui faire comprendre que Dieu l’aimait avec tendresse. Le libérer de sa culpabilité, lui faire retrouver sa dignité et le réintégrer au sein de la communauté humaine sont aussi importants que le guérir de sa lèpre.

Un peu plus loin Marc raconte la guérison d’un paralysé :

Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. » (Mc 2,3-5)

Le récit est très imagé. On cherche à comprendre comment ces hommes vont faire pour hisser le paralytique sur le toit et le descendre jusqu’à Jésus. Encore une fois, ce dernier commence par parler au malade. On attend de lui une parole qui le libère de sa paralysie. Non ! Il commence par lui dire : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. ». Cette parole libère l’homme de la culpabilité qui a pu s’accumuler en son cœur durant ses années de maladie. Alors que Jésus invite le paralysé à se relever et à marcher, une polémique commence. Le pardon des péchés ne plaît pas à tous.

L’appel d’un « pécheur »

Tout de suite après, Marc place le récit de l’appel de Lévi, le publicain. Il appartient à ce groupe d’hommes qui travaillent avec l’occupant romain pour lequel il collecte l’impôt. À ce titre-là, haï par tout un peuple, il a été classé parmi les pécheurs. Cela n’empêche nullement Jésus de l’inviter à le suivre et à devenir l’un des Douze. Lévi est comblé de joie. Il veut célébrer cet événement qui le bouleverse, en invitant ses propres amis publicains à sa table, en compagnie de Jésus et ses disciples.

La désapprobation est totale :

Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples… Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! » Jésus, qui avait entendu, leur déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » (Mc 2,15-17)

Le mépris dans lequel sont tenues certaines personnes, du fait de leur état, de leur travail, de leur origine ou nationalité, appartient à une « violence ordinaire » qui s’accentue par le fait de l’attribuer à Dieu. Jésus s’insurge contre cette situation et rappelle à ceux qui croient bien connaître Dieu que ce dernier ne veut pas la mort du pécheur mais qu’il vive.

En Mc 3,1-6, la polémique qui oppose Jésus aux autorités religieuses de son temps, les scribes et les pharisiens, atteint son paroxysme. Jésus participe à la célébration d’un sabbat. Dans la synagogue est présent un homme à la main atrophiée :

On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat. C’était afin de pouvoir l’accuser. Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée : « Lève-toi, viens au milieu. » Et s’adressant aux autres : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de tuer ? » Mais eux se taisaient. Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l’endurcissement de leurs cœurs, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il l’étendit, et sa main redevint normale. (Mc 3,1-6)

Jésus veut faire comprendre le sens de sa démarche; il ne rencontre qu’un refus de toute discussion. Pour les uns, la loi qui accompagne la célébration du sabbat ne souffre aucune exception; pour Jésus, le sabbat évoque la libération de l’esclavage du peuple d’Israël en Égypte. Pour Jésus, c’est le désir de Dieu que la libération de l’homme enchaîné s’exerce précisément en ce jour de sabbat. Il fait sauter le verrou d’une loi qui ne souffre aucune exception. Ses adversaires ne le lui pardonneront pas. Marc note en fin d’épisode : « Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil avec les partisans d’Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr. » (Mc 3,6)

La violence contre Jésus
Dès le début de son évangile, Marc les inscrit dans une double perspective : d’un côté, il souligne de quelle manière Jésus fait apparaître dans ses actions le visage d’un Dieu « Bonne Nouvelle » pour tous les hommes, plein d’amour et de miséricorde pour les laissés-pour-compte et les petits, désireux de redonner vie à tous ceux qui souffrent, sont malades ou gisent dans le fossé de la désespérance.

En face à lui, sont placés ses adversaires qui ne veulent rien changer, utilisent la loi divine comme une contrainte absolue, une caution religieuse qui leur donne le droit de condamner et de rejeter tous ceux qui n’observent pas cette loi. Cet antagonisme ira grandissant tout au long de l’évangile et finira par la condamnation de celui qui osa dire que « le sabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le sabbat » (Mc 2,27).

  Dans l’ensemble des faits et gestes de Jésus apparaît le visage d’un Dieu miséricordieux dont la priorité et l’unique désir sont de partager son amour et sa grâce à tous les humains.

Source: Roland Bugnon, CSSP
Fribourg

31 January 2017

N'oubliez pas l'hospitalité

réflexion du 31 janvier 2017

« N’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges. »  
(He 13,2 ; première lecture du vendredi 3 février).

Selon la Bible, Abraham reçut autrefois sous le chêne de Mambré trois hommes que les artistes ont toujours représentés comme des anges (Gn 18,2s). 
Dans les langues de la Bible, le mot « ange » peut tout aussi bien se traduire « messager » et son emploi renvoie souvent discrètement à la présence ou à l’action de Dieu lui-même. 
Dans un monde où les frontières et les portes ont tendance à se refermer et où la défense prioritaire des intérêts personnels ou nationaux exclut l’autre, le différent, l’étranger, que se passerait-il si nous prenions au sérieux le conseil de ne pas oublier l’hospitalité? 

Nous nous trouverions, comme le dit Claudio Monge OP 1, à répondre à une « exigence d’humanité ». 

Et aussi, du coup, à recevoir en don le surcroît d’humanité qui vient avec toute rencontre de Dieu, quels que soient les visages des messagers sous lesquels il se présente à nous.


30 January 2017

Dans un établissement catholique...

5-Simon de Cyrène aide Jésus à porter la croix-petite
Site Chemindecroix

les élèves peuvent-ils porter des signes religieux ?

Sur quels fondements, juridiques et pédagogiques, répondre aux « signes religieux » qui seraient portés par des élèves dans un établissement catholique ?
Dans un établissement privé, « le chef d'établissement assume la responsabilité de l'établissement et de la vie scolaire » (art. R442-39 du Code de l’éducation)
La loi d’interdiction du port de signes religieux ostensibles ne s’applique qu’aux établissements publics (art. L141-5-1 du Code de l’éducation)
Même dans un établissement public, « Elle ne s'applique pas aux candidats qui viennent passer les épreuves d'un examen ou d'un concours dans les locaux d'un établissement public d'enseignement et qui ne deviennent pas de ce seul fait des élèves de l'enseignement public » (art. 2.3 de la circulaire d’application de la loi)

Si le droit ne fait pas explicitement le lien entre voile islamique et dissimulation du visage, il convient cependant d’avoir une attention particulière pour vérifier que le port du voile n’exprime pas, de façon contrainte ou volontaire, ce que combat précisément la loi sur l’interdiction de la dissimulation du visage : atteinte au respect de la dignité de la personne, refus de communiquer avec les autres, refus ostensible de l’égalité entre les hommes et les femmes (circulaire d’application de la loi 2010-1192 interdisant le dissimulation du visage dans l’espace public et exposé des motifs de la même loi). Le port de la kippa, par exemple, n’est pas suspect de traduire cela.

Enfin, il revient au chef d’établissement, aux enseignants au personnel de veiller à la sécurité des élèves à l'adaptation de leur tenue à l'activité pratiquée (tout particulièrement en laboratoires, ateliers, activités sportives).

En conséquence :
Il n’y a pas lieu d’interdire systématiquement le port de signes religieux dans un établissement catholique qui est par ailleurs « ouvert à tous les élèves par choix pastoral » (art. 10 du Statut de l’Enseignement catholique).

Le chef d’établissement est souverain pour faire respecter l’ordre dans son établissement. Il lui revient d’agir individuellement et en application du règlement intérieur contre toute personne qui, à travers sa tenue ou son comportement, nuirait à l’ordre, à la sécurité ou au bon fonctionnement de l’établissement ou du centre d’examen. Mais il s’agit alors de mesures individuelles et circonstanciées et non pas la seule application d'une règle générale.

07 January 2017

Quiconque croit (en Jésus-Christ) est justifié par lui!

15 Après la lecture de la loi et des prophètes, les chefs de la synagogue leur envoyèrent dire: Hommes frères, si vous avez quelque exhortation à adresser au peuple, parlez.
16 Paul se leva, et, ayant fait signe de la main, il dit: Hommes Israélites, et vous qui craignez Dieu, écoutez!
17 Le Dieu de ce peuple d'Israël a choisi nos pères. Il mit ce peuple en honneur pendant son séjour au pays d'Égypte, et il l'en fit sortir par son bras puissant.
18 Il les nourrit près de quarante ans dans le désert;
19 et, ayant détruit sept nations au pays de Canaan, il leur en accorda le territoire comme propriété.
20 Après cela, durant quatre cent cinquante ans environ, il leur donna des juges, jusqu'au prophète Samuel.
21 Ils demandèrent alors un roi. Et Dieu leur donna, pendant quarante ans, Saül, fils de Kis, de la tribu de Benjamin;
22 puis, l'ayant rejeté, il leur suscita pour roi David, auquel il a rendu ce témoignage: J'ai trouvé David, fils d'Isaï, homme selon mon coeur, qui accomplira toutes mes volontés.
23 C'est de la postérité de David que Dieu, selon sa promesse, a suscité à Israël un Sauveur, qui est Jésus.
24 Avant sa venue, Jean avait prêché le baptême de repentance à tout le peuple d'Israël.
25 Et lorsque Jean achevait sa course, il disait: Je ne suis pas celui que vous pensez; mais voici, après moi vient celui des pieds duquel je ne suis pas digne de délier les souliers.
26 Hommes frères, fils de la race d'Abraham, et vous qui craignez Dieu, c'est à vous que cette parole de salut a été envoyée.
27 Car les habitants de Jérusalem et leurs chefs ont méconnu Jésus, et, en le condamnant, ils ont accompli les paroles des prophètes qui se lisent chaque sabbat.28 Quoiqu'ils ne trouvassent en lui rien qui fût digne de mort, ils ont demandé à Pilate de le faire mourir.29 Et, après qu'ils eurent accompli tout ce qui est écrit de lui, ils le descendirent de la croix et le déposèrent dans un sépulcre.
30 Mais Dieu l'a ressuscité des morts.
31 Il est apparu pendant plusieurs jours à ceux qui étaient montés avec lui de la Galilée à Jérusalem, et qui sont maintenant ses témoins auprès du peuple.
32 Et nous, nous vous annonçons cette bonne nouvelle que la promesse faite à nos pères, 33 Dieu l'a accomplie pour nous leurs enfants, en ressuscitant Jésus, selon ce qui est écrit dans le Psaume deuxième: Tu es mon Fils, Je t'ai engendré aujourd'hui.
34 Qu'il l'ait ressuscité des morts, de telle sorte qu'il ne retournera pas à la corruption, c'est ce qu'il a déclaré, en disant: Je vous donnerai Les grâces saintes promises à David, ces grâces qui sont assurées.
35 C'est pourquoi il dit encore ailleurs: Tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption. 36 Or, David, après avoir en son temps servi au dessein de Dieu, est mort, a été réuni à ses pères, et a vu la corruption. 37 Mais celui que Dieu a ressuscité n'a pas vu la corruption.
38 Sachez donc, hommes frères, que c'est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé, 39 et que quiconque croit est justifié par lui de toutes les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de Moïse.
40 Ainsi, prenez garde qu'il ne vous arrive ce qui est dit dans les prophètes:
41 Voyez, contempteurs, Soyez étonnés et disparaissez; 
Car je vais faire en vos jours une oeuvre, 
une oeuvre que vous ne croiriez pas si on vous la racontait.
42 Lorsqu'ils sortirent, on les pria de parler le sabbat suivant sur les mêmes choses;

01 January 2017

19 November 2016

Dans ton sanctuaire

Devant ton sanctuaire, Devant ta majesté Je vis mon vrai bonheur,
Dans ton intimité
Ta sainteté comble mon cœur, De la joie du ressuscité Seigneur, je te dis merci Et là dans ta présence, J'exalte ta puissance Ta gloire est mon partage Toi le rocher des âges Mes faibles mots te sanctifient Et mon esprit te magnifie Seigneur, je te dis merci Ainsi le mouvement, Mon cœur ne peut se taire Ainsi mon cœur se tait, Alors mon silence t'adore Car tout dans ton glorieux décor Annonce que tu agis encore Seigneur, je te dis merci Ton amour en moi déborde Et nos deux esprit s'accordent Dans un élan de tendresse Je me réjouis sans cesse Je viens savourer l'amour, Que mon cœur contient pour toujours Et partout, Seigneur, je te dis merci. Tout mon bonheur se passe Là devant ta face Il n'y a pas meilleur endroit Qu'à l'ombre de ta droite Tu me relève de mes faiblesses Et tu me remplis d'allégresse Seigneur, je te dis merci Devant ton trône de gloire J'écris ma petite histoire À l'encre de mes larmes Dans la joie de mon âme Tu me réveilles ton plan, Seigneur Dans les conseils de ta grandeur Seigneur, je te dis merci Et dans ton sanctuaire, Devant ta majesté Je vis mon vrai bonheur Dans ton intimité Ta sainteté comble mon cœur, De la joie du ressuscité Seigneur, je te dis merci
Gael - Adorons le Seigneur - Musique