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samedi, juin 16, 2018

Alors, vous désirez trouver un mari?

Je vous invite mes amies à écouter le témoignage de Caroline! 


Caroline était une jeune fille qui aimait beaucoup les romans à l'eau de rose (harlequin, romans photos, Lancio color, nous deux, etc.).
Elle rêvait de vivre une vie amoureuse exactement comme dans cet univers purement imaginaire. Elle s'est aperçue en grandissant que les hommes dans la vraie vie était bien différents. Le temps a passé et elle était toujours célibataire. Quand elle est devenue chrétienne à l'âge de 30 ans, sa conception de l'homme idéal a changé du tout au tout; elle a commencé à désirer un homme qui avait la crainte de Dieu plus que tout. Elle ne voulait pas faire de compromis car le mariage est précieux et fait partie du plan parfait de Dieu pour ses enfants.
Parce qu'elle ne voulait tellement pas se tromper de mari, elle s'est abandonnée à Dieu par des jeûnes, des prières et supplications. Elle a ainsi été préservée et a pu épouser non seulement un homme qui a la crainte de Dieu, mais qui est aussi comme celui de ses rêves d'adolescente à savoir, romantique. Elle est maintenant heureuse de servir le Seigneur dans son foyer et en couple.


samedi, octobre 17, 2015

St Jean Chrysostome, épitre sur le mariage

Voici ce que disait St Jean Chrysostome sur le

LE SENS DE L'AMOUR

Maris, aimez vos femmes, comme le Christ a aimé l’Église (Ép 5, 25).
Vous avez entendu quelle parfaite soumission il prescrit : vous avez approuvé et admiré saint Paul comme un homme supérieur et spirituel, pour avoir resserré ainsi notre solidarité. Écoutez maintenant ce qu’il exige de vous ; il recourt au même exemple.

Maris, dit-il, aimez vos femmes, comme le Christ a aimé l’Église. Vous avez connu la mesure de l’obéissance ; sachez maintenant celle de la tendresse. Tu veux que la femme t’obéisse, comme l’Église au Christ ? Veille donc sur elle comme le Christ sur l’Église. Fallût-il donner ta vie pour elle, être déchiré mille fois, tout souffrir, tout endurer, ne recule devant rien. Quand tu aurais tout souffert, tu n’aurais point encore approché des sacrifices du Christ. Car avant de te dévouer pour la femme, tu t’es uni à elle : tandis que le Christ s’est immolé pour une Église qui le fuyait et le haïssait. Fais donc pour ta femme ce qu’il a fait pour celle qui le repoussait, le détestait, le méprisait, l’insultait ; sans menaces, sans injures, sans terreur, par sa seule et infinie sollicitude, il a amené l’Église à ses pieds.

De même, quand ta femme ne te témoignerait que dédain, mépris, insolence, il ne tient qu’à toi de la ramener à tes pieds à force de bonté, d’amour, de tendresse. Car il n’eut pas d’attache plus forte, surtout entre homme et femme. Par la crainte on peut lier les mains à un serviteur, encore ne tardera-t-il pas à s’échapper : mais la compagne de ta vie, la mère de tes enfants, la source de ton bonheur, ce n’est point par la crainte, par les menaces qu’il faut l’enchaîner, mais par l’amour et l’affection. Qu’est-ce qu’un foyer où la femme tremble devant son mari ? Quelle joie y a-t-il pour l’époux, quand il vit avec son épouse comme avec une esclave, et non une femme libre ? Te ferait-elle souffrir, ne le lui reproche pas : suis l’exemple du Christ.

Une belle explication grâce aux exemples qu'il donne..n'est-ce pas!
Mes amis passez un dimanche béni.



vendredi, août 08, 2014

Enfin les vacances

Nous revoici Steven et moi sur le sol français pour les vacances. Cela fait déjà une semaine qu'on a laissé l'Angleterre. Direction: La Ciotat. Nous avons fait deux 'escales', une à Douvres dans le seul camping privé (CL campsite) et l'autre à Beaune. Le soir on est allés diner à la brasserie Carnot qu'on a découvert il y a trois ans. On vous la recommande et non on n'a pas de commission!

à Douvres

soleil couchant à Douvres
Notre camping à La Ciotat est tout petit mais il a l'avantage d'être un peu en dehors du centre ville et donc il est calme la nuit. 
On est allés en vélo voir deux calanques, elle sont vraiment magnifiques, leur eau transparente est d'un bleu lumineux extraordinaire. 
vue panoramique du port


nos deux entrées à la brasserie du Carnot, Beaune

visite du musée 

On a aussi fait un tour dans le vieux quartier, le port et le chantier naval. Je suis très tentée d'aller à l'ile Verte mais on verra. 
petite rue du centre ville

ambiance du café

Certains soir, le port est plus animé que d'habitude avec le marché de nuit qui attire beaucoup de monde. Je n'ai pas pu résister au plaisir de déguster une crêpe au nutella. 
C'est tout pour aujourd'hui, Steven est allé faire une ballade à vélo à Saint Cyr sur mer pas trop loin d'ici. Ma copine Yvonne vient nous voir pour passer le week-end avec nous et nous l'attendons avec impatience.  Passez une très bonne journée et soyez bénis.

lundi, novembre 18, 2013

Félix Neff..un évangéliste infatigable

Ce soir, j'ai eu le temps et le plaisir de lire les blogs de mes ami/es et voici que j'ai trouvé une citation de Félix Neff, et je dois dire que ce nom ne me disait rien du tout. J'ai fait un peu de recherche et voici ce que j'ai trouvé sur le site de la Revue réformée net.

Le Réveil francophone du XIXe siècle débuta à Genève, peu après 1810, et fut marqué à la fois par une influence morave et un enracinement dans l’orthodoxie calviniste. De la ville de Calvin, il se répandit très vite dans toute la francophonie. Renouveau de la foi et de la théologie, il eut aussi un impact dans le domaine social, dont le fruit se fit sentir en Europe et en terre de mission tout au cours du XIXe siècle.

Le premier à retenir notre attention est Félix Neff (1797-1829), un des convertis du Réveil de Genève. Il travailla avec un zèle infatigable dans les vallées de Fressinières et du Queyras, dans les Hautes-Alpes françaises. Régions impropres à l’habitat humain où, des siècles auparavant, avaient dû se réfugier les descendants des disciples de Valdo pour échapper aux massacres. Au fil du temps, isolement et consanguinité aidant, cette population était tombée dans la déchéance et une misère indicible. Voici comment Neff décrit ses premières impressions: «Beaucoup de maisons sont sans cheminées et presque sans fenêtres. Toute la famille, pendant les sept mois de l’hiver, croupit dans le fumier de l’étable, qu’on ne nettoie qu’une fois par an. Leurs vêtements, leurs aliments sont aussi grossiers et aussi malpropres que le logement. On cuit du pain de seigle une fois par an. Les femmes sont traitées avec dureté, elles ne s’asseyent presque jamais et ne mangent pas avec les hommes; ceux-ci leur donnent quelques pièces de pain et de pitance par-dessus l’épaule, sans se retourner; elles reçoivent cette chétive portion en baisant la main et en faisant une profonde révérence. Les habitants de ces tristes hameaux étaient si sauvages à mon arrivée qu’à la vue d’un étranger ils se précipitaient dans leurs chaumières.»4 C’est la prédication de l’Evangile dans sa simplicité qui va être la puissance capable de transformer ce triste tableau!

Neff devait faire à pied 230 kilomètres pour visiter l’ensemble des hameaux de sa paroisse, ce qu’il faisait fidèlement chaque trois semaines, par tous les temps, parcourant 1600 à 1800 kilomètres par année, franchissant des cols en plein hiver, parfois avec de la neige jusqu’aux cuisses. Il dit n’avoir pas dormi cinq nuits de suite dans le même lit (le terme lit est un euphémisme…) durant quatre ans. Lorsqu’il arrive, même au milieu de la nuit, les habitants de ces hameaux reculés se réunissent pour écouter ses messages. On passe les veillées dans les étables; on chante des psaumes, on explique quelques paroles de la Bible, Neff fait le catéchisme, appelle à la repentance et à la conversion dans le plus pur style du Réveil, déclenchant parfois des torrents de larmes. Avant tout évangéliste, il fut l’instrument d’un réveil spirituel qui, comme ce fut le cas pour son modèle Jean-Frédéric Oberlin, toucha tous les domaines de l’existence. Ce Réveil fut long à venir, mais porta des fruits remarquables, éveillant cette population fruste et quasi abandonnée par les Eglises en un pays qui s’éveille à une foi vivante et à une activité économique entièrement renouvelée.
Il fallut construire des maisons plus salubres et des écoles. Jusque-là, les classes, quand il y en avait et c’était rare, se tenaient dans d’humides et obscures étables où, selon Neff, les écoliers, enfoncés dans le fumier, devaient défendre leurs cahiers et leurs livres des poules et des chèvres qui sautaient sur la table.

Neff fonda à Dormillouse, en 1825, une école pilote pour former des instituteurs: ce fut la première école normale de France, à 1800 mètres d’altitude! Durant les quelques mois d’une session, les élèves travaillaient jusqu’à quatorze heures par jour.
L’évangéliste initia la population à de nouvelles cultures, notamment la pomme de terre, jusqu’alors quasi improductive (Neff avait fait, dans sa jeunesse, un apprentissage de jardinier). Il recruta une cinquantaine d’hommes pour des travaux communautaires, afin de créer des canalisations pour diriger l’eau des torrents, qui se perdait dans les ravins, vers les pâturages et les jardins potagers.
L’«apôtre des Hautes-Alpes» meurt, épuisé par sa tâche, à l’âge de 32 ans, figure exemplaire du Réveil alliant le zèle pour l’évangélisation à l’engagement pour améliorer l’existence d’une population vivant dans un grand dénuement.