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vendredi, mai 21, 2021

Grace infinie (Amazing grace)


 

1. Grâce infinie de notre Dieu, Qui un jour m’a sauvé. J’allais errant de lieu en lieu, Quand Il m’a retrouvé.

Mes chaines enfin sont enlevées
Mon Dieu, mon Sauveur m'a rachetée
De son pardon, il m'envahit
Amour divin
Grâce infinie

2 Ma vie fut complètement changée
Alors qu'en lui j'ai cru
Depuis ce jour de tous les dangers
Sa grâce m'a secouru

Mes chaines enfin sont enlevées
Mon Dieu, mon Sauveur m'a rachetée
De son pardon, il m'envahit
Amour divin
Grace infinie

Amen!

Mes ami/es, passez un week-end béni, que le Seigneur Jésus vous protége et vous bénisse, vous et vos familles, dans sa grâce et sa fidélité.

Louons le Seigneur Jésus et écoutons sa voix grâce au Saint Esprit. Jésus, vainqueur sur la mort, l'Agneau immolée, qui est mort pour nous, il a payé le prix pour que nous soyons libres!
Amen Halleluya!

vendredi, mai 14, 2021

L'éternel est mon berger!

 


Message du 9 Mai 2021
Suivre le bon Berger

Pasteur: Michel Coyaud : Suivre le bon Berger

Le berger est devant le troupeau, il ne contraint pas, il montre la route.Dieu a fait l'homme libre, de le suivre ou de ne pas le suivre, la Bible est notre code de route. Chacun est libre. 

Le berger rappelle lorsque les brebis trainent la pate, la houlette est un instrument qui sert à attraper la brebis pour un traitement ou sert à marteller le sol pour dire je suis là

Le Seigneur nous parle, il nous interpelle. Tu crois que tu es à la bonne place? La seule responsabilité est de placer ses pieds dans l'empreinte de son berger...Que d'incompréhensions de la brebis...

Pour quoi? Qu'est-ce que tu veux m'enseigner Seigneur en me faisant passer par là?

Notre berger est au-dessus des situations..Il désire que sa brebis aille de progrès en progrès. Il faut quelquefois même galérer pour faire des progrés.(...)




vendredi, novembre 20, 2020

Faire face aux stratégies du diable!

 

Louange

Abba père, Majesté

Prédication 

19 Juillet, Erwan Pelletier : Faire face aux stratégies du diable

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Premiered Jul 19, 2020
Message : Faire face aux stratégies du diable Eglise évangélique Espoir et vie d'Angoulême

2 Corinthiens 2

 10Or, à qui vous pardonnez, je pardonne aussi; et ce que j'ai pardonné, si j'ai pardonné quelque chose, c'est à cause de vous, en présence de Christ, 11afin de ne pas laisser à Satan l'avantage sur nous, car nous n'ignorons pas ses desseins.

2 Timothée 3

1Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. 2Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, 3insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, 4traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, 5ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là

dimanche, novembre 01, 2020

Ayez foi en Dieu

 Bonjour mes ami/es, 

Je partage avec vous ces versets de l'évangile de Marc. 

Marc 11 

22Jésus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu. 

23Je vous le dis en vérité, si quelqu'un dit à cette montagne: Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s'il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir. 

24C'est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir.

 25Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. 

26Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. 

Passez un très bon dimanche malgré le confinement! 




dimanche, juillet 12, 2020

Témoignage de Douglas Scott évangéliste Pentecôtiste





Bonjour mes ami/es, et bienvenue sur ce blog si c'est la première fois que vous venez.

Douglas Scott, fondateur du mouvement Évangélique Pentecôtiste passe d’abord par une profonde conversion qui le conduit sur un chemin de sanctification au cours duquel il renonce d’abord à jouer au violon des mélodies profanes puis à abandonner la pratique de la course à pied et, enfin, « last but not least », celle du football. 

Ayant connu le salut au cours d’une réunion d’évangélisation organisée rue Whitecross à Londres, il recherche alors une Église susceptible de correspondre à ses attentes. La divine Providence le guide alors dans une rue où se trouvent quatre églises : l'Armée du Salut, les Frères dits ouverts, une Église Spirite et une autre, sans étiquette, mais avec du « vin nouveau » dedans1.

Il entre dans cette dernière et comme il entend le même chant qu’il avait entendu rue Whitecross, il adopte définitivement cette église où il entend pour la première fois des fidèles « parler en langues » (glossolalie).
Il entend aussi parler d’une puissance que les chrétiens devaient recevoir, celle du Saint-Esprit, expérience qu’il fait lors d’une réunion présidée par l’évangéliste gallois George Jeffreys, fondateur en 1915 de la première Église de Pentecôte Elim en Irlande. 

À partir de 1925, Douglas Scott va consacrer une grande partie de son temps à annoncer l’évangile dans des réunions publiques, son message étant essentiellement fondé sur les quatre piliers du pentecôtisme Elim : Jésus sauve, Jésus guérit, Jésus baptise et Jésus revient. 

Il suit aussi des cours bibliques par correspondance et devient un prédicateur itinérant dans l’Essex où il fonde à Laindon une église de pentecôte Elim avec un autre pasteur.

Une prière aujourd'hui
Seigneur, merci pour une nouvelle journée, garde-nous entouré de ton amour et de ta paix. Que ton Esprit-Saint nous guide en puissance aujourd'hui encore afin que nous faisions ta volonté. Jésus nous te louons et nous te remercions de ton sacrifice sur la croix.  Tu as ainsi permis que nous puissions parler à notre Père sans crainte parce que nos péchés sont pardonnés, merci de ton Salut. Protège-nous de tout mal. Nous demandons en ton nom Jésus-Christ amen

Philippiens 2 5-11
5Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, 6lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, 7mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; 8et ayant paru comme un simple homme, il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. 



9C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, 10afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, 11et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.

jeudi, novembre 14, 2019

Qu'est-ce que c'est le salut?

Bonjour tout le monde. 

Connaissez-vous la lettre d'amour du Père pour son enfant.



Je vous invite moi-aussi à découvrir la Bonne Nouvelle.

Il y a 2000 ans, le messie que les prophètes ont annoncé dans l'ancien testament, Jésus, le fils de Dieu et Dieu, a marché sur notre terre pour nous réconcilier avec son Père en mourant sur la croix.

Il est dit aussi dans la bible que nous sommes descendants d’Adam et Eve qui par leur désobéissance au jardin d’Eden se sont coupés de Dieu, séparés de Dieu, source de toute vie. Ils sont morts spirituellement.

Ils nous ont transmis leur nature pécheresse ; et la Parole de Dieu dit dans la lettre aux Romains ch 3 verset 23 :
«Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu »,

c’est à dire séparés de Dieu, éloignés de Dieu. Le péché que nous commettons est une offense faite à Dieu, ce qui appelle une sanction.

La Parole de Dieu dit encore dans la lettre aux Romains ch 6 verset 23 :
« Car le salaire du péché, c’est la mort ».

En acceptant de mourir sur une croix, Jésus-Christ a enduré les pires souffrances et humiliation. Il a fait cela par amour pour nous, il a subi le châtiment à notre place.

Il est dit dans l'Evangile de Jean au ch. 3 verset 16: 16 

En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. 

et aussi: 17 Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. 

et enfin: 18 Celui qui croit en lui n'est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

Par sa mort qui faisait partie du plan du Seigneur, Jésus nous apporte la délivrance, le pardon de nos péchés et nous devenons enfants de Dieu.

Ne perdez donc pas une minute, comprenez que vous avez besoin du pardon de vos péchés,  repentez-vous de vos péchés,  acceptez Jésus-Christ dans votre vie, croyez en sa résurrection, venez à lui comme vous êtes, n'ayez pas peur, il vous connait et il vous aime.

Parlez-lui comme à un vrai ami.

Il tient ses promesses et il votre vie sera complètement transformée.

C'est ce qui s'est passé pour moi en Novembre 2006
Si vous voulez plus d'informations, cherchez une église évangélique ou baptiste ou une assemblée de Dieu près de chez vous,

vendredi, juin 28, 2019

La délivrance, perle oubliée



22.05.17 - Jean-Marc Bigler a prié pour la libération de centaines de personnes, croyantes ou non. A quatre-vingts ans passés, il voyage toujours pour enseigner.

Il a récemment publié «La délivrance, perle oubliée» (Ed. Sotéria). Entretien. 

L'agriculteur de Martherenges (Suisse), responsable de l’association Soteria, évoque sa foi et son ministère

Comment avez-vous découvert le ministère d’exorcisme et votre vocation?

Je participais à une convention à Vichy, en 1975. J’avais quarante et un ans. J’ai partagé mes problèmes, mes angoisses. Je pensais que ça faisait partie de la vie. On m’a dit que j’avais besoin de délivrance. Or, on m’avait enseigné qu’un chrétien ne pouvait avoir de mauvais esprits. Quand on a prié pour moi, j’ai vécu une délivrance spectaculaire.

Cela a suscité une forte interrogation: si moi qui ai été élevé «entre deux pages de Bible» en avais besoin, qu’en était-il des autres? J’ai entendu mon appel à ce moment-là. Je n’avais pas fait d’études ni d’école biblique. J’ai été à l’école du Saint-Esprit. Il y avait cette pensée forte: Dieu ne m’appelait pas en fonction de ce que je pouvais faire, mais de ce que lui voulait faire.

Comment votre ministère a-t-il été reçu dans ses débuts?

Très bien, par les brebis guéries et transformées. J’ai été impressionné de voir rapidement des demandes affluer. Les gens voyaient le fruit de la prière et passaient le mot. Pendant dix, quinze ans, c’est un travail que Dieu a tenu caché. On vivait les choses chez nous. Mais la demande grandissait. Les visites étaient quotidiennes ou presque. On a commencé des rencontres collectives.

Comment avez-vous géré l’opposition ou l’incompréhension quand elle se manifestait?

En devenant vieux, c’est comme le vin rouge, on devrait s’améliorer. Je me décharge sur Dieu. Je me dis que ce n’est plus mon affaire. Un moment, j’ai cru devoir assumer en répondant, mais plus maintenant. Il y a tellement de demandes! Je suis heureux dans ce que je fais.

Qu’avez-vous appris sur Dieu au travers de ce ministère?


Certains minimisent leurs problèmes ou leurs liens. Mais pas Dieu. Pour lui, rien n’est insignifiant. Il aime guérir, c’est son caractère. J’ai aussi appris qu’il est plus facile de prier pour un médium qui veut se tourner vers Dieu que pour un chrétien légaliste pris dans son système. Ce qui est émotionnel, qui touche à l’identité, prend plus de temps et il y a là tout un travail pour les Eglises: les gens sont très blessés. Ils ont besoin d’être aimés.

Qui a joué un rôle particulier dans votre chemin de foi?


Incontestablement, mon père. J’ai le privilège d’avoir eu un père avec lequel ce qu’il a dit était en adéquation avec ce qu’il a vécu. Il m’a enseigné à aimer Dieu et à croire en la Bible. Il était légaliste, mais je n’ai pas eu les épines du légalisme. J’ai vu les fruits de ce que ce père disait. Il m’a bien cadré, mais l’amour régnait. Je me suis du reste converti à l’âge de treize ans.

La délivrance a été une part importante du ministère terrestre de Jésus. Or les Églises même évangéliques peuvent se montrer frileuses à l’offrir. Pourquoi?

Il y a plusieurs raisons. 

La première, c’est l’enseignement généralisé qu’un chrétien ne peut pas avoir de mauvais esprits. On dit que l’Esprit Saint n’est pas à l’aise avec les mauvais esprits. Mais avec Alzheimer, la pornographie, l’adultère, il l’est? Si les mauvais esprits sont dehors, on peut leur résister. S’ils sont dedans, on a besoin d’en être libéré. Ce n’est pas «grave» d’avoir un mauvais esprit, mais celui-ci doit partir car on a autorité sur lui.

Deuxième raison, la peur de toucher au monde des ténèbres, car les mauvais esprits peuvent se faire menaçants. Il y a peut-être aussi un manque d’autorité chez les chrétiens. Et puis, au niveau du temps et des combats, le prix est élevé quand on a un ministère dans le domaine.

Vous écrivez que la délivrance fait partie de l’hygiène spirituelle du chrétien.

Jésus la pratiquait tous les jours et il a envoyé ses disciples le faire à leur tour. Quelqu’un qui se bat avec l’angoisse, les peurs, les cauchemars, l’attrait du jeu, de l’argent ou de la pornographie est culpabilisé, donc freiné dans sa marche avec Dieu. Après avoir vécu une délivrance, la culpabilité est finie! Le but de la délivrance est de servir Dieu.

C’est vrai, la démarche de solliciter la prière de délivrance est un pas d’humilité, car il s’agit de se confesser à un autre chrétien.
Dans votre livre, vous parlez des «portes spirituelles» qui laissent entrer les mauvais esprits.

Il y a nos propres péchés et ceux hérités de nos pères, l’occultisme et les chocs émotionnels.

La Croix a deux axes. Si je trompe ma femme, je demande pardon à Dieu et il me pardonne (axe vertical). Mais l’Ennemi se moque que je sois pardonné. Donc ma démarche est d’aller trouver un frère chrétien (axe horizontal) afin qu’il chasse l’esprit impur qui m’a poussé à commettre l’adultère. On traite souvent la ronce, mais pas la racine. C’est pour cela que les gens rechutent!

Autre porte spirituelle, les chocs émotionnels. Récemment, j’ai prié pour une femme angoissée par la mort: elle avait vu le cadavre de son grand-père et cela lui a fait un choc. La peur est une porte ouverte, si elle n’est pas gérée.

Vous consacrez un chapitre à la colère. Pourquoi?

Je suis confronté à cette situation dans mes entretiens et je l’ai vécue moi-même. La colère peut être très violente et mener des couples à la séparation.

Deux termes grecs différents sont utilisés pour la colère dans Eph. 4, 26-27. La première est une colère passagère, que nous n’entretenons pas et gérons avant le coucher du soleil. La deuxième est manipulatrice et engendre la peur chez les victimes. C’est la manifestation d’un esprit de colère qui non seulement blesse et détruit, mais place les autres sous un fardeau de condamnation, ce que Dieu ne fait jamais.

Selon votre expérience, qu’est-ce qui bloque le processus de délivrance?


Le non-pardon. Mais bien sûr, il s’agit d’avoir de la sensibilité. Quand une personne a vécu quelque chose de terrible, comme un abus, on ne peut pas lui demander de pardonner directement mais l’amener à choisir de verbaliser: «Dieu, si tu m’aides, je pourrai le faire». La plaie n’est pas refermée, mais l’épée n’est plus dedans pour la faire souffrir.

L’incrédulité, les enseignements opposés au baptême du Saint-Esprit peuvent aussi bloquer.

A vos yeux, le sujet de la délivrance est-il assez prêché dans les Églises?

Peu d’Églises l’enseignent. Selon moi, Dieu désire donner un ministère de délivrance à chaque communauté.

C’est ce qui se passe au Mexique. Les personnes se formant dans ce domaine sont de plus en plus nombreuses. Ils se préparent avec des enseignements pastoraux sur le pardon, la sainteté et jeûnent avant mon arrivée. Ensuite, ils témoignent devant la communauté, même des pasteurs. Pour eux, il n’y a pas de honte, ils ont compris que c’est le seul moyen de vivre ce que Dieu désire pour ses enfants.

La délivrance, c’est ce que Jésus enseigne avant la guérison. Je vois souvent des gens guéris instantanément quand les démons partent.

L’Évangile est tellement simple, on le complique.

Une délivrance peut s’accompagner de manifestations physiques, parfois impressionnantes...

Les exemples racontés dans les Évangiles sont loin d’être paisibles. Mais c’est glorieux! Plaise à Dieu que des manifestations physiques se produisent dans chaque Église pour que les croyants ouvrent les yeux sur la souffrance des gens!

Il faut croire à la délivrance pour que les mauvais esprits soient chassés.

Propos recueillis par Sandrine Roulet

jeudi, juin 06, 2019

Le pardon!


Psaume 32

De David. Cantique. 
1Heureux celui à qui la transgression est remise, A qui le péché est pardonné!
2Heureux l'homme à qui l'Eternel n'impute pas d'iniquité, Et dans l'esprit duquel il n'y a point de fraude!
3Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, Je gémissais toute la journée;
4Car nuit et jour ta main s'appesantissait sur moi, Ma vigueur n'était plus que sécheresse, comme celle de l'été. 
5Je t'ai fait connaître mon péché, je n'ai pas caché mon iniquité; J'ai dit: J'avouerai mes transgressions à l'Eternel! Et tu as effacé la peine de mon péché. 
6Qu'ainsi tout homme pieux te prie au temps convenable! Si de grandes eaux débordent, elles ne l'atteindront nullement.
7Tu es un asile pour moi, tu me garantis de la détresse, Tu m'entoures de chants de délivrance. 
8Je t'instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; Je te conseillerai, j'aurai le regard sur toi.
9Ne soyez pas comme un cheval ou un mulet sans intelligence; On les bride avec un frein et un mors, dont on les pare, Afin qu'ils ne s'approchent point de toi.
10Beaucoup de douleurs sont la part du méchant, Mais celui qui se confie en l'Eternel est environné de sa grâce.
11Justes, réjouissez-vous en l'Eternel et soyez dans l'allégresse! Poussez des cris de joie, vous tous qui êtes droits de coeur!



lundi, janvier 01, 2018

La vie nouvelle

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Mais vous êtes aussi ressuscités avec Christ: recherchez donc les réalités d’en haut, là où se trouve Christ, qui siège à la droite de Dieu.
2 De toute votre pensée, tendez vers les réalités d’en haut, et non vers celles qui appartiennent à la terre.
3 Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu.
4 Lorsque Christ apparaîtra, lui qui est votre vie, alors vous paraîtrez, vous aussi, avec lui, dans la gloire.

La vie nouvelle

5 Faites donc mourir tout ce qui, dans votre vie, appartient à la terre, c’est-à-dire: l’inconduite, l’impureté, les passions incontrôlées, les désirs mauvais et la soif de posséder – qui est une idolâtrie. 

6 Ce sont de tels comportements qui attirent la colère de Dieu sur ceux qui refusent de lui obéir 

7 Et vous-mêmes aussi, vous commettiez ces péchés autrefois lorsqu’ils faisaient votre vie.


8 Mais à présent, débarrassez-vous de tout cela: colère, irritation, méchanceté, insultes ou propos grossiers qui sortiraient de votre bouche! 9 Ne vous mentez pas les uns aux autres, car vous vous êtes dépouillés de l’homme que vous étiez autrefois avec tous ses agissements, 10 et vous vous êtes revêtus de l’homme nouveau. Celui-ci se renouvelle pour être l’image de son Créateur afin de parvenir à la pleine connaissance. 11 Pour ce qui le concerne, il n’y a plus de différence entre Juifs et non-Juifs, entre circoncis et incirconcis, étrangers, barbares, esclaves, hommes libres: il n’y a plus que Christ, lui qui est tout et en tous.

12 Ainsi, puisque Dieu vous a choisis pour faire partie du peuple saint et qu’il vous aime, revêtez-vous d’ardente bonté, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience – 13 supportez-vous les uns les autres, et si l’un de vous a quelque chose à reprocher à un autre, pardonnez-vous mutuellement; le Seigneur vous a pardonné: vous aussi, pardonnez-vous de la même manière. 
14 Et, par-dessus tout cela, revêtez-vous de l’amour qui est le lien par excellence. 15 Que la paix instaurée par Christ gouverne vos décisions. Car c’est à cette paix que Dieu vous a appelés pour former un seul corps. Soyez reconnaissants.

16 Que la Parole de Christ réside au milieu de vous dans toute sa richesse: qu’elle vous inspire une pleine sagesse, pour vous instruire et vous avertir les uns les autres ou pour chanter à Dieu de tout votre cœur des psaumes, des hymnes et des cantiques inspirés par l’Esprit afin d’exprimer votre reconnaissance à Dieu 17 Dans tout ce que vous pouvez dire ou faire, agissez au nom du Seigneur Jésus, en remerciant Dieu le Père par lui.
J'aime beaucoup ce passage de l'épitre aux Colossiens pour plusieurs raisons. Lorsque nous sommes en Christ, nous sommes en sécurité avec le Seigneur, nous savons qu'il nous aime. Quel soulagement! Ensuite, être né de nouveau ne veut pas dire que tout d'un coup nous sommes parfaits, au contraire, nous devons suivre tous ces conseils donnés par Paul, tout en nous appuyant sur la grâce de notre Seigneur Jésus. Ces exhortations ne nous sont pas données en vain et il nous faut les suivre.

mercredi, février 01, 2017

Jésus-Christ, fils de Dieu, prêchant la bonne nouvelle du royaume!

Le Jardin d'Eden et la chute de l'homme

23 Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.

Commençons par rappeler le dialogue polémique qui s’établit entre des pharisiens et l’aveugle de naissance, guéri par Jésus un jour de sabbat en Jean 9. Alors que l’ancien aveugle défend Jésus face à des hommes qui cherchent à le discréditer, ces derniers à bout d’arguments finissent par le jeter dehors avec cette accusation du v. 34 : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? »
Et ils le jetèrent dehors. Comme le souligne ce simple verset, la maladie incurable est considérée comme une punition de Dieu et c’est ainsi que les aveugles et les sourds, les estropiés et paralysés, les lépreux sont mis dans une catégorie sociale que l’on appelle « les pécheurs ». On y ajoute les publicains, les non-juifs ou païens, les prostituées et divers métiers obligés de manipuler des matières dites impures.

Les guérisons sont des libérations

Un lépreux vient auprès de Jésus ; il le supplie et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » (Mc 1,40-41).

Marc insiste sur la compassion de Jésus pour cet homme; elle est manifeste dans son geste d’étendre la main sur lui pour le toucher. N’était-ce pas la plus belle manière de lui faire comprendre que Dieu l’aimait avec tendresse. Le libérer de sa culpabilité, lui faire retrouver sa dignité et le réintégrer au sein de la communauté humaine sont aussi importants que le guérir de sa lèpre.

Un peu plus loin Marc raconte la guérison d’un paralysé :

Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. » (Mc 2,3-5)

Le récit est très imagé. On cherche à comprendre comment ces hommes vont faire pour hisser le paralytique sur le toit et le descendre jusqu’à Jésus. Encore une fois, ce dernier commence par parler au malade. On attend de lui une parole qui le libère de sa paralysie. Non ! Il commence par lui dire : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. ». Cette parole libère l’homme de la culpabilité qui a pu s’accumuler en son cœur durant ses années de maladie. Alors que Jésus invite le paralysé à se relever et à marcher, une polémique commence. Le pardon des péchés ne plaît pas à tous.

L’appel d’un « pécheur »

Tout de suite après, Marc place le récit de l’appel de Lévi, le publicain. Il appartient à ce groupe d’hommes qui travaillent avec l’occupant romain pour lequel il collecte l’impôt. À ce titre-là, haï par tout un peuple, il a été classé parmi les pécheurs. Cela n’empêche nullement Jésus de l’inviter à le suivre et à devenir l’un des Douze. Lévi est comblé de joie. Il veut célébrer cet événement qui le bouleverse, en invitant ses propres amis publicains à sa table, en compagnie de Jésus et ses disciples.

La désapprobation est totale :

Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples… Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! » Jésus, qui avait entendu, leur déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » (Mc 2,15-17)

Le mépris dans lequel sont tenues certaines personnes, du fait de leur état, de leur travail, de leur origine ou nationalité, appartient à une « violence ordinaire » qui s’accentue par le fait de l’attribuer à Dieu. Jésus s’insurge contre cette situation et rappelle à ceux qui croient bien connaître Dieu que ce dernier ne veut pas la mort du pécheur mais qu’il vive.

En Mc 3,1-6, la polémique qui oppose Jésus aux autorités religieuses de son temps, les scribes et les pharisiens, atteint son paroxysme. Jésus participe à la célébration d’un sabbat. Dans la synagogue est présent un homme à la main atrophiée :

On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat. C’était afin de pouvoir l’accuser. Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée : « Lève-toi, viens au milieu. » Et s’adressant aux autres : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de tuer ? » Mais eux se taisaient. Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l’endurcissement de leurs cœurs, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il l’étendit, et sa main redevint normale. (Mc 3,1-6)

Jésus veut faire comprendre le sens de sa démarche; il ne rencontre qu’un refus de toute discussion. Pour les uns, la loi qui accompagne la célébration du sabbat ne souffre aucune exception; pour Jésus, le sabbat évoque la libération de l’esclavage du peuple d’Israël en Égypte. Pour Jésus, c’est le désir de Dieu que la libération de l’homme enchaîné s’exerce précisément en ce jour de sabbat. Il fait sauter le verrou d’une loi qui ne souffre aucune exception. Ses adversaires ne le lui pardonneront pas. Marc note en fin d’épisode : « Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil avec les partisans d’Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr. » (Mc 3,6)

La violence contre Jésus
Dès le début de son évangile, Marc les inscrit dans une double perspective : d’un côté, il souligne de quelle manière Jésus fait apparaître dans ses actions le visage d’un Dieu « Bonne Nouvelle » pour tous les hommes, plein d’amour et de miséricorde pour les laissés-pour-compte et les petits, désireux de redonner vie à tous ceux qui souffrent, sont malades ou gisent dans le fossé de la désespérance.

En face à lui, sont placés ses adversaires qui ne veulent rien changer, utilisent la loi divine comme une contrainte absolue, une caution religieuse qui leur donne le droit de condamner et de rejeter tous ceux qui n’observent pas cette loi. Cet antagonisme ira grandissant tout au long de l’évangile et finira par la condamnation de celui qui osa dire que « le sabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le sabbat » (Mc 2,27).

  Dans l’ensemble des faits et gestes de Jésus apparaît le visage d’un Dieu miséricordieux dont la priorité et l’unique désir sont de partager son amour et sa grâce à tous les humains.

Source: Roland Bugnon, CSSP
Fribourg