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dimanche, juillet 12, 2020

Témoignage de Douglas Scott évangéliste Pentecôtiste





Bonjour mes ami/es, et bienvenue sur ce blog si c'est la première fois que vous venez.

Douglas Scott, fondateur du mouvement Évangélique Pentecôtiste passe d’abord par une profonde conversion qui le conduit sur un chemin de sanctification au cours duquel il renonce d’abord à jouer au violon des mélodies profanes puis à abandonner la pratique de la course à pied et, enfin, « last but not least », celle du football. 

Ayant connu le salut au cours d’une réunion d’évangélisation organisée rue Whitecross à Londres, il recherche alors une Église susceptible de correspondre à ses attentes. La divine Providence le guide alors dans une rue où se trouvent quatre églises : l'Armée du Salut, les Frères dits ouverts, une Église Spirite et une autre, sans étiquette, mais avec du « vin nouveau » dedans1.

Il entre dans cette dernière et comme il entend le même chant qu’il avait entendu rue Whitecross, il adopte définitivement cette église où il entend pour la première fois des fidèles « parler en langues » (glossolalie).
Il entend aussi parler d’une puissance que les chrétiens devaient recevoir, celle du Saint-Esprit, expérience qu’il fait lors d’une réunion présidée par l’évangéliste gallois George Jeffreys, fondateur en 1915 de la première Église de Pentecôte Elim en Irlande. 

À partir de 1925, Douglas Scott va consacrer une grande partie de son temps à annoncer l’évangile dans des réunions publiques, son message étant essentiellement fondé sur les quatre piliers du pentecôtisme Elim : Jésus sauve, Jésus guérit, Jésus baptise et Jésus revient. 

Il suit aussi des cours bibliques par correspondance et devient un prédicateur itinérant dans l’Essex où il fonde à Laindon une église de pentecôte Elim avec un autre pasteur.

Une prière aujourd'hui
Seigneur, merci pour une nouvelle journée, garde-nous entouré de ton amour et de ta paix. Que ton Esprit-Saint nous guide en puissance aujourd'hui encore afin que nous faisions ta volonté. Jésus nous te louons et nous te remercions de ton sacrifice sur la croix.  Tu as ainsi permis que nous puissions parler à notre Père sans crainte parce que nos péchés sont pardonnés, merci de ton Salut. Protège-nous de tout mal. Nous demandons en ton nom Jésus-Christ amen

Philippiens 2 5-11
5Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, 6lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, 7mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; 8et ayant paru comme un simple homme, il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. 



9C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, 10afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, 11et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.

vendredi, juin 28, 2019

La délivrance, perle oubliée



22.05.17 - Jean-Marc Bigler a prié pour la libération de centaines de personnes, croyantes ou non. A quatre-vingts ans passés, il voyage toujours pour enseigner.

Il a récemment publié «La délivrance, perle oubliée» (Ed. Sotéria). Entretien. 

L'agriculteur de Martherenges (Suisse), responsable de l’association Soteria, évoque sa foi et son ministère

Comment avez-vous découvert le ministère d’exorcisme et votre vocation?

Je participais à une convention à Vichy, en 1975. J’avais quarante et un ans. J’ai partagé mes problèmes, mes angoisses. Je pensais que ça faisait partie de la vie. On m’a dit que j’avais besoin de délivrance. Or, on m’avait enseigné qu’un chrétien ne pouvait avoir de mauvais esprits. Quand on a prié pour moi, j’ai vécu une délivrance spectaculaire.

Cela a suscité une forte interrogation: si moi qui ai été élevé «entre deux pages de Bible» en avais besoin, qu’en était-il des autres? J’ai entendu mon appel à ce moment-là. Je n’avais pas fait d’études ni d’école biblique. J’ai été à l’école du Saint-Esprit. Il y avait cette pensée forte: Dieu ne m’appelait pas en fonction de ce que je pouvais faire, mais de ce que lui voulait faire.

Comment votre ministère a-t-il été reçu dans ses débuts?

Très bien, par les brebis guéries et transformées. J’ai été impressionné de voir rapidement des demandes affluer. Les gens voyaient le fruit de la prière et passaient le mot. Pendant dix, quinze ans, c’est un travail que Dieu a tenu caché. On vivait les choses chez nous. Mais la demande grandissait. Les visites étaient quotidiennes ou presque. On a commencé des rencontres collectives.

Comment avez-vous géré l’opposition ou l’incompréhension quand elle se manifestait?

En devenant vieux, c’est comme le vin rouge, on devrait s’améliorer. Je me décharge sur Dieu. Je me dis que ce n’est plus mon affaire. Un moment, j’ai cru devoir assumer en répondant, mais plus maintenant. Il y a tellement de demandes! Je suis heureux dans ce que je fais.

Qu’avez-vous appris sur Dieu au travers de ce ministère?


Certains minimisent leurs problèmes ou leurs liens. Mais pas Dieu. Pour lui, rien n’est insignifiant. Il aime guérir, c’est son caractère. J’ai aussi appris qu’il est plus facile de prier pour un médium qui veut se tourner vers Dieu que pour un chrétien légaliste pris dans son système. Ce qui est émotionnel, qui touche à l’identité, prend plus de temps et il y a là tout un travail pour les Eglises: les gens sont très blessés. Ils ont besoin d’être aimés.

Qui a joué un rôle particulier dans votre chemin de foi?


Incontestablement, mon père. J’ai le privilège d’avoir eu un père avec lequel ce qu’il a dit était en adéquation avec ce qu’il a vécu. Il m’a enseigné à aimer Dieu et à croire en la Bible. Il était légaliste, mais je n’ai pas eu les épines du légalisme. J’ai vu les fruits de ce que ce père disait. Il m’a bien cadré, mais l’amour régnait. Je me suis du reste converti à l’âge de treize ans.

La délivrance a été une part importante du ministère terrestre de Jésus. Or les Églises même évangéliques peuvent se montrer frileuses à l’offrir. Pourquoi?

Il y a plusieurs raisons. 

La première, c’est l’enseignement généralisé qu’un chrétien ne peut pas avoir de mauvais esprits. On dit que l’Esprit Saint n’est pas à l’aise avec les mauvais esprits. Mais avec Alzheimer, la pornographie, l’adultère, il l’est? Si les mauvais esprits sont dehors, on peut leur résister. S’ils sont dedans, on a besoin d’en être libéré. Ce n’est pas «grave» d’avoir un mauvais esprit, mais celui-ci doit partir car on a autorité sur lui.

Deuxième raison, la peur de toucher au monde des ténèbres, car les mauvais esprits peuvent se faire menaçants. Il y a peut-être aussi un manque d’autorité chez les chrétiens. Et puis, au niveau du temps et des combats, le prix est élevé quand on a un ministère dans le domaine.

Vous écrivez que la délivrance fait partie de l’hygiène spirituelle du chrétien.

Jésus la pratiquait tous les jours et il a envoyé ses disciples le faire à leur tour. Quelqu’un qui se bat avec l’angoisse, les peurs, les cauchemars, l’attrait du jeu, de l’argent ou de la pornographie est culpabilisé, donc freiné dans sa marche avec Dieu. Après avoir vécu une délivrance, la culpabilité est finie! Le but de la délivrance est de servir Dieu.

C’est vrai, la démarche de solliciter la prière de délivrance est un pas d’humilité, car il s’agit de se confesser à un autre chrétien.
Dans votre livre, vous parlez des «portes spirituelles» qui laissent entrer les mauvais esprits.

Il y a nos propres péchés et ceux hérités de nos pères, l’occultisme et les chocs émotionnels.

La Croix a deux axes. Si je trompe ma femme, je demande pardon à Dieu et il me pardonne (axe vertical). Mais l’Ennemi se moque que je sois pardonné. Donc ma démarche est d’aller trouver un frère chrétien (axe horizontal) afin qu’il chasse l’esprit impur qui m’a poussé à commettre l’adultère. On traite souvent la ronce, mais pas la racine. C’est pour cela que les gens rechutent!

Autre porte spirituelle, les chocs émotionnels. Récemment, j’ai prié pour une femme angoissée par la mort: elle avait vu le cadavre de son grand-père et cela lui a fait un choc. La peur est une porte ouverte, si elle n’est pas gérée.

Vous consacrez un chapitre à la colère. Pourquoi?

Je suis confronté à cette situation dans mes entretiens et je l’ai vécue moi-même. La colère peut être très violente et mener des couples à la séparation.

Deux termes grecs différents sont utilisés pour la colère dans Eph. 4, 26-27. La première est une colère passagère, que nous n’entretenons pas et gérons avant le coucher du soleil. La deuxième est manipulatrice et engendre la peur chez les victimes. C’est la manifestation d’un esprit de colère qui non seulement blesse et détruit, mais place les autres sous un fardeau de condamnation, ce que Dieu ne fait jamais.

Selon votre expérience, qu’est-ce qui bloque le processus de délivrance?


Le non-pardon. Mais bien sûr, il s’agit d’avoir de la sensibilité. Quand une personne a vécu quelque chose de terrible, comme un abus, on ne peut pas lui demander de pardonner directement mais l’amener à choisir de verbaliser: «Dieu, si tu m’aides, je pourrai le faire». La plaie n’est pas refermée, mais l’épée n’est plus dedans pour la faire souffrir.

L’incrédulité, les enseignements opposés au baptême du Saint-Esprit peuvent aussi bloquer.

A vos yeux, le sujet de la délivrance est-il assez prêché dans les Églises?

Peu d’Églises l’enseignent. Selon moi, Dieu désire donner un ministère de délivrance à chaque communauté.

C’est ce qui se passe au Mexique. Les personnes se formant dans ce domaine sont de plus en plus nombreuses. Ils se préparent avec des enseignements pastoraux sur le pardon, la sainteté et jeûnent avant mon arrivée. Ensuite, ils témoignent devant la communauté, même des pasteurs. Pour eux, il n’y a pas de honte, ils ont compris que c’est le seul moyen de vivre ce que Dieu désire pour ses enfants.

La délivrance, c’est ce que Jésus enseigne avant la guérison. Je vois souvent des gens guéris instantanément quand les démons partent.

L’Évangile est tellement simple, on le complique.

Une délivrance peut s’accompagner de manifestations physiques, parfois impressionnantes...

Les exemples racontés dans les Évangiles sont loin d’être paisibles. Mais c’est glorieux! Plaise à Dieu que des manifestations physiques se produisent dans chaque Église pour que les croyants ouvrent les yeux sur la souffrance des gens!

Il faut croire à la délivrance pour que les mauvais esprits soient chassés.

Propos recueillis par Sandrine Roulet

jeudi, mars 24, 2016

N'attends pas demain!

Jésus guérit un aveugle

Puis JÉSUS dit au centenier : Va, qu'il te soit fait selon ta foi. Et à l'heure même le serviteur fut guéri, Matthieu 8:13.

La guérison miraculeuse au NOM DE JÉSUS est possible à celui qui croit. En effet, L’ÉTERNEL a le pouvoir de guérir toute maladie, et toute infirmité par SA PAROLE PUISSANTE ET VIVANTE. C'est LUI qui pardonne tous tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies, déclare Psaume 103:3. Car IL dit, et la chose arrive ; IL ordonne, et elle existe, atteste Psaume 33:9. 

Nous voyons ici le témoignage de la guérison du serviteur d'un centenier romain, par La Puissance de LA PAROLE DE DIEU. Cet officier de l'armée romaine s'humilia devant LE SEIGNEUR JÉSUS, L'appelant : SEIGNEUR, en présence de tout le peuple, et en dépit de son statut militaire. 

Et il Lui confessa ses péchés et témoigna sa foi en ces termes : "SEIGNEUR, je ne suis pas digne que TU entres sous mon toit, mais dis seulement UN MOT, et mon serviteur sera guéri", relate Matthieu 8:8. Et dans Son Immense Amour, LE SEIGNEUR JÉSUS envoya SA PAROLE qui guérit instantanément le serviteur de ce centenier romain parce qui avait cru au SAUVEUR DU MONDE. 

LE CHRIST qui guérit cet homme atteint de paralysie a également le pouvoir de guérir quiconque croit et s’humilie devant LUI. Si tu es malade en ce moment, crois seulement que LE SEIGNEUR a le pouvoir de te guérir, et invoque Ton SAUVEUR JÉSUS-CHRIST. Car IL a dit dans l'Évangile selon Marc 9:23 : "Tout est possible à celui qui croit".

Toutes les maladies : Maux de tête, de ventre, de dos, hépatite, cancer, sida, stérilité, paludisme, anémie falciforme, verrues, diabète...ont été vaincues sur la croix par Les Meurtrissures de JÉSUS-CHRIST NOTRE SEIGNEUR et SAUVEUR. Et c’est par Ses Meurtrissures que nous sommes guéris, révèle Ésaïe 53:5. 
N'attends pas demain, mais dès à présent, décharge sur CHRIST le fardeau ta maladie, et LE FILS DE DIEU te donnera du repos avec Sa Bonne Santé.

Pour plus d'enseignements, visitez ce site du pasteur.

mardi, mars 25, 2014

L' Eternel est bon !

Nahum 1:7

Quand tout va mal dans votre vie et que vous ne voyez pas le bout du tunnel, que faire? 
Quelle solution? Lorsque vous avez épuisé tous les conseils de vos amis, parents, enfants, voisins? 
Vous vous sentez vraiment seul et isolé dans la mesure où tout le monde s'affaire autour de vous! 
On veut bien vous écouter pendant un quart d'heure mais cela ne va pas vous remonter le moral. 
Ne cherchez pas plus loin, la sagesse humaine n'est qu'éphémère à moins d'être ancré sur le rocher, et ce rocher, c'est Jésus, fils de Dieu et Dieu.
Il vous connait même si vous ne le connaissez pas. Il vous attend. La bible nous dit que 'Dieu a tant aimé le monde, qu' Il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais ait la vie éternelle.' JEAN 3 : 16. Ainsi, Jésus est là pour vous aider, Il vous donne la main. N'ayez point peur, Jésus est le seul qui peut changer votre vie radicalement. Demandez-lui de vous guider, il vous dit: Jésus leur parla de nouveau, et dit: Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. JEan 8:12 
Aucun prophète n'a fait cette déclaration. Nulle part ailleurs les prophètes ont annoncé la naissance de Jésus, sa mission, sa mort et sa résurrection. 
C. S. Lewis avait d’abord considéré Jésus comme un mythe. Mais ce génie littéraire, expert en mythologie, conclut que Jésus devait nécessairement avoir été une personne réelle. En outre, à mesure que Lewis examina les preuves concernant Jésus, il acquit la conviction que, non seulement Jésus était bien réel, mais qu’il était incomparable à tout homme ayant jamais vécu. 
C.S. Lewis écrivit: : Parmi ces Juifs, apparaît soudain un homme qui se met à parler comme s’il était Dieu. Il prétend pardonner les péchés. Il dit qu’Il a toujours existé. Il dit qu’Il va venir juger le monde à la fin des temps.Pour Lewis, les revendications de Jésus étaient simplement trop radicales et trop profondes pour être la fabrication d’un enseignant ou d’un chef religieux ordinaire. 
Faites confiance à Jésus. Acceptez-le dans votre vie. C'est ce que j'ai fait, il y a six ans et demi et je loue le Seigneur pour sa grace et sa patience.
Que le Seigneur vous bénisse en abondance. Au nom de Jésus.



lundi, novembre 18, 2013

Félix Neff..un évangéliste infatigable

Ce soir, j'ai eu le temps et le plaisir de lire les blogs de mes ami/es et voici que j'ai trouvé une citation de Félix Neff, et je dois dire que ce nom ne me disait rien du tout. J'ai fait un peu de recherche et voici ce que j'ai trouvé sur le site de la Revue réformée net.

Le Réveil francophone du XIXe siècle débuta à Genève, peu après 1810, et fut marqué à la fois par une influence morave et un enracinement dans l’orthodoxie calviniste. De la ville de Calvin, il se répandit très vite dans toute la francophonie. Renouveau de la foi et de la théologie, il eut aussi un impact dans le domaine social, dont le fruit se fit sentir en Europe et en terre de mission tout au cours du XIXe siècle.

Le premier à retenir notre attention est Félix Neff (1797-1829), un des convertis du Réveil de Genève. Il travailla avec un zèle infatigable dans les vallées de Fressinières et du Queyras, dans les Hautes-Alpes françaises. Régions impropres à l’habitat humain où, des siècles auparavant, avaient dû se réfugier les descendants des disciples de Valdo pour échapper aux massacres. Au fil du temps, isolement et consanguinité aidant, cette population était tombée dans la déchéance et une misère indicible. Voici comment Neff décrit ses premières impressions: «Beaucoup de maisons sont sans cheminées et presque sans fenêtres. Toute la famille, pendant les sept mois de l’hiver, croupit dans le fumier de l’étable, qu’on ne nettoie qu’une fois par an. Leurs vêtements, leurs aliments sont aussi grossiers et aussi malpropres que le logement. On cuit du pain de seigle une fois par an. Les femmes sont traitées avec dureté, elles ne s’asseyent presque jamais et ne mangent pas avec les hommes; ceux-ci leur donnent quelques pièces de pain et de pitance par-dessus l’épaule, sans se retourner; elles reçoivent cette chétive portion en baisant la main et en faisant une profonde révérence. Les habitants de ces tristes hameaux étaient si sauvages à mon arrivée qu’à la vue d’un étranger ils se précipitaient dans leurs chaumières.»4 C’est la prédication de l’Evangile dans sa simplicité qui va être la puissance capable de transformer ce triste tableau!

Neff devait faire à pied 230 kilomètres pour visiter l’ensemble des hameaux de sa paroisse, ce qu’il faisait fidèlement chaque trois semaines, par tous les temps, parcourant 1600 à 1800 kilomètres par année, franchissant des cols en plein hiver, parfois avec de la neige jusqu’aux cuisses. Il dit n’avoir pas dormi cinq nuits de suite dans le même lit (le terme lit est un euphémisme…) durant quatre ans. Lorsqu’il arrive, même au milieu de la nuit, les habitants de ces hameaux reculés se réunissent pour écouter ses messages. On passe les veillées dans les étables; on chante des psaumes, on explique quelques paroles de la Bible, Neff fait le catéchisme, appelle à la repentance et à la conversion dans le plus pur style du Réveil, déclenchant parfois des torrents de larmes. Avant tout évangéliste, il fut l’instrument d’un réveil spirituel qui, comme ce fut le cas pour son modèle Jean-Frédéric Oberlin, toucha tous les domaines de l’existence. Ce Réveil fut long à venir, mais porta des fruits remarquables, éveillant cette population fruste et quasi abandonnée par les Eglises en un pays qui s’éveille à une foi vivante et à une activité économique entièrement renouvelée.
Il fallut construire des maisons plus salubres et des écoles. Jusque-là, les classes, quand il y en avait et c’était rare, se tenaient dans d’humides et obscures étables où, selon Neff, les écoliers, enfoncés dans le fumier, devaient défendre leurs cahiers et leurs livres des poules et des chèvres qui sautaient sur la table.

Neff fonda à Dormillouse, en 1825, une école pilote pour former des instituteurs: ce fut la première école normale de France, à 1800 mètres d’altitude! Durant les quelques mois d’une session, les élèves travaillaient jusqu’à quatorze heures par jour.
L’évangéliste initia la population à de nouvelles cultures, notamment la pomme de terre, jusqu’alors quasi improductive (Neff avait fait, dans sa jeunesse, un apprentissage de jardinier). Il recruta une cinquantaine d’hommes pour des travaux communautaires, afin de créer des canalisations pour diriger l’eau des torrents, qui se perdait dans les ravins, vers les pâturages et les jardins potagers.
L’«apôtre des Hautes-Alpes» meurt, épuisé par sa tâche, à l’âge de 32 ans, figure exemplaire du Réveil alliant le zèle pour l’évangélisation à l’engagement pour améliorer l’existence d’une population vivant dans un grand dénuement.

dimanche, avril 14, 2013

Fatigué d'entendre des promesses vaines?

Bonjour à tous et toutes.

De retour du culte, je partage avec vous ces beaux versets de La bonne semence que ma soeur en Christ, Vonny a mis sur son profile de facebook. Ce matin, avec le club des jeunes, nous avons discuté de promesses! Très souvent les promesses que nous faisons à autrui, nous ne les tenons pas pour différentes raisons.

Vous ME chercherez, et vous ME trouverez, si vous ME cherchez de tout votre cœur, Jérémie 29:13

Quand les justes crient, l’Éternel entend, et il les délivre de toutes leurs détresses. 
Psaume 34 :17

 Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse. Psaume 107 : 20

« L’Éternel le soutient sur son lit de douleur; Tu le soulages dans toutes ses maladies. »
Psaume 41 :4


Il accomplit les désirs de tous ceux qui le révèrent,
il entend leur cri et il les délivre.

Psaume 145:19

Je ne te délaisserai pas et je ne t'abandonnerai pas.
Josué 1:5



Un des enfants ne comprenait pas cette promesse dite par Jésus: 
28 Venez à moi, vous tous qui êtes accablés sous le poids d'un lourd fardeau, et je vous donnerai du repos. Matthieu  et donc nous avons trouvé des exemples de situations au collège ou à la maison.
Dans mon cas personnel, je remercie le Seigneur pour sa patience et son amour, il vient toujours à mon secours lorsque je me mets dans des situations difficiles et que je l'appelle. Quelquefois, je commence à paniquer et ensuite je me resaissis parce que je me rappelle qu'Il m'écoute et lui seul me comprend. 
C'est pour cela, chers ami/e/s ou visiteurs, si vous lisez ce poste maintenant, ce n'est pas du au hasard, quelque soit votre situation, demandez à Jésus de vous aider, humblement et avec conviction et Il vous aidera car Jésus est Dieu et il est vivant. 
Vous pouvez lui faire confiance. Avant de suivre Jésus, je me rappelle qu'à chaque fois que je devais prendre une décision, j'étais perdue, j'agissais comme une brebis égarée, je demandais conseil à des amis proches qui ne savaient pas quoi me dire. Jésus est votre meilleur ami, il connait votre passé, il sait ce qu'il y a dans votre coeur, il connait votre future et il vous aime..non pas d'un amour égocentrique ou intéressé - comme la plupart des gens malheureusement...mais d'un amour vrai, l'amour agape qui est un terme grec qui désigne un amour gratuit, un amour don.  C'est celui dont parle Jésus pour énoncer les deux principaux commandements de la loi; c'est celui dont a fait preuve le bon samaritain envers son prochain.
Il est bien décrit par l'apôtre Paul -1 Corinthiens 13:4-8: "L’amour est patient et bon. L’amour n’est pas jaloux, il ne se vante pas, ne se gonfle pas [d’orgueil], n’agit pas de façon inconvenante, ne cherche pas ses propres intérêts, ne s’irrite pas. Il ne tient pas compte du mal subi. Il ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit avec la vérité. Il supporte tout, croit tout, espère tout, endure tout. L’amour ne disparaît jamais."
Que le Seigneur vous bénisse. Au nom de Jésus. N.