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samedi, janvier 19, 2019

Qui était Oswald Chambers?

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Oswald Chambers naquit le 24 juillet 1874 à Aberdeen en Ecosse, où il devint chrétien pendant l’année de ses 10 ans sous le ministère de Charles Spurgeon. Dieu utilisa beaucoup de choses pour former et façonner Chambers. L’une d’elle fut son admission à l’université d’Edinburgh. Chambers connut un rapide développement spirituel à mesure qu’il s’intéressait attentivement aux choses de Dieu. Après avoir répondu à l’appel de Dieu à entrer dans le ministère, il étudia la théologie à l’Université Dunoon. De 1906 à 1910, il dirigea des ministères itinérants d’étude de la Bible aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, et au Japon. A son retour au bercail, il se maria avec Gertrude Hobbs.

En 1911, il fonda l’Université de Formation Biblique (the Bible Training College) de Clapham à Londres, dont il fut nommé principal. L’école ferma en 1915 à cause de la Première Guerre Mondiale. Chambers fut alors chargé par l’organisation YMCA d’aller à Zeitoun en Egypte où il exerça un ministère auprès des troupes australienne et néo-zélandaise. 
Un bon nombre des sermons inspirant la dévotion de Chambers constituent une grande portion de l’œuvre " Mon Lieu Suprême à Sa Majesté " (My Utmost For His Highest), maintenant considérée comme un classique et son livre le plus connu. Sa mort qui arriva en conséquence d’un appendice déchiré, survint comme un choc pour tous ceux qui le connaissaient. Il avait souvent dit à des amis : " Je sens que je serai enterré pour un temps, caché dans l’obscurité ; alors, soudainement, j’éclaterai comme un feu, ferai mon travail, et partirai. "

Après sa mort, un collègue fit la remarque : " C’est une chose puissante que de contempler même une fois dans sa vie un homme dont l’expression de l’être est la Rédemption de Jésus Christ manifestée heure après heure et jour après jour dans le vécu. Il avait coutume de s’appeler lui-même [simplement] " un croyant de Jésus " " Le fait est que Dieu a fait de cet homme " un refuge contre la tempête " pour de nombreuses âmes abattues. A travers ses paroles écrites, Dieu continue de toucher et changer des vies pour la gloire de Christ.

A Travers l’Epreuve, Dieu Illumine la Flamme

Pourtant, il y eut un temps où il était difficile et douloureux pour lui de répondre à l’appel de Dieu. Pendant plusieurs années, la pauvreté et la solitude spirituelle voilaient sa vie. Puis vint la percée. Dieu avait utilisé l’expérience du désert pour " l’amener à la fin de lui-même ". Il devint vivement conscient de l’absolue inutilité de sa vie. Il trouva sa seule valeur dans ce que Dieu lui avait donné en Christ.

Là grandissait dans la vie d’Oswald Chambers un profond désir de tout abandonner pour le nom de Christ. Il écrit : " Une âme sanctifiée peut être un artiste ou un musicien, [qu’importe] ; mais elle n’est pas un artiste sanctifié ou un musicien sanctifié ; elle est celui qui exprime le message de Dieu par l’intermédiaire d’un moyen particulier. Tant que l’artiste ou le musicien imagine qu’il peut consacrer ses dons artistiques à Dieu, il s’illusionne lui-même. L’abandon de nous-même est l’essence de la consécration, il ne s’agit pas de présenter nos dons, mais de nous présenter nous-mêmes sans réserve [à Christ]. "

Tôt ou tard, Dieu fait prendre conscience à chacun de nous des domaines de nos vies où " les intérêts personnels " survivent. Ce sont là les domaines qu’Il vient toucher et dont Il demande un abandon complet.
Vivre la Vie Abandonnée

La Croix de Christ revêtit une dimension nouvelle pour Chambers. Elle n’était plus seulement un point de salut; elle devint l’endroit d’auto-abandon et de reddition à l’appel de Dieu. C’était plus que l’endroit du pardon; c’était l’endroit de la terre creuse où nous et lui nous tenons et nous identifions volontairement à Jésus-Christ. C’est le lieu où nous " abandonnons nos droits sur nous-mêmes " et mourons à nous-mêmes. De cette mort viennent la vie et l’opportunité de vivre une existence remplie de l’Esprit (Jean 12 :24). Alors que nous répondons à Dieu dans l’obéissance, Il promet de nous conduire et de nous guider dans la vie avec un sentiment de victoire et d’espérance. Les temps d’épreuve, de détresse, et d’isolement sont des temps durant lesquels Dieu accomplit Sa plus grande œuvre, lorsqu’Il nous façonne à la ressemblance de Jésus.

" Le grand besoin pour un missionnaire (Chambers utilise ce terme pour désigner ceux qui ont donné leur vie complètement à Christ) est d’être prêt pour Jésus-Christ, et nous ne pouvons pas être prêts à moins de L’avoir vu. " La façon dont nous parvenons à Le voir est par l’abandon. La bénédiction découlant d’une vie qui Lui est abandonnée est de témoigner quotidiennement de Sa puissance et de Sa grâce vivifiante et coulant de nos vies vers la vie d’autrui. Dans l’abandon et la reddition, nous trouvons l’âme débridée – celle qui n’est pas tentée par les trésors du monde, mais attachée à la grâce et la gloire du Sauveur. Le message d’Oswald Chambers est un message qui nous interpelle encore aujourd’hui. C’est un appel à laisser derrière nous tout ce qui est en dehors de Jésus-Christ :

" La bataille est perdue ou gagnée dans les lieux secrets de la volonté devant Dieu, jamais d’abord dans le monde externe… 
De temps en temps, pas souvent, mais quelquefois, Dieu nous amène à un point culminant. Il s’agit de la Grande Ligne de Partage dans la vie ; à partir de ce point, soit nous nous dirigeons vers un type de vie chrétienne de plus en plus inutile et dilatoire; soit nous devenons de plus en plus enflammés pour la gloire de Dieu – c’est notre Lieu Suprême pour Sa Majesté. "

Source

samedi, juin 16, 2018

Alors, vous désirez trouver un mari?

Je vous invite mes amies à écouter le témoignage de Caroline! 


Caroline était une jeune fille qui aimait beaucoup les romans à l'eau de rose (harlequin, romans photos, Lancio color, nous deux, etc.).
Elle rêvait de vivre une vie amoureuse exactement comme dans cet univers purement imaginaire. Elle s'est aperçue en grandissant que les hommes dans la vraie vie était bien différents. Le temps a passé et elle était toujours célibataire. Quand elle est devenue chrétienne à l'âge de 30 ans, sa conception de l'homme idéal a changé du tout au tout; elle a commencé à désirer un homme qui avait la crainte de Dieu plus que tout. Elle ne voulait pas faire de compromis car le mariage est précieux et fait partie du plan parfait de Dieu pour ses enfants.
Parce qu'elle ne voulait tellement pas se tromper de mari, elle s'est abandonnée à Dieu par des jeûnes, des prières et supplications. Elle a ainsi été préservée et a pu épouser non seulement un homme qui a la crainte de Dieu, mais qui est aussi comme celui de ses rêves d'adolescente à savoir, romantique. Elle est maintenant heureuse de servir le Seigneur dans son foyer et en couple.


mercredi, novembre 11, 2015

Un terroriste musulman se convertit et devient chrétien!

Voici une histoire vraie très encourageante pour tous y compris pour nous qui croyons en Jésus, le Dieu vivant et pas seulement un prophète. 

Depuis ma naissance, j'étais imprégné de la culture musulmane. A partir de 12 ans, j'avais commencé à pratiquer l'Islam, religion de mon pays et de ma famille, tout en condamnant sévèrement la chrétienté. Mon but était alors de ressembler, ou plutôt d'imiter le plus possible Mohamed, le fondateur de l'Islam. Je jeûnais souvent, je passais beaucoup de temps dans la Mosquée, le lieu de prière du musulman, et lisais tous les jours le Coran, leur livre "Saint". Prier Allah cinq fois par jour en me tournant en direction de la Mecque, était un exercice quotidien de foi et de sincérité. Ma ferveur religieuse prenait de l'ampleur pendant le Ramadan. Je rêvais de pouvoir un jour faire un voyage à la Mecque, lieu saint de l'Islam, l'expérience suprême pour le Musulman. Ma foi aurait atteint son apogée.
A l'âge de 18 ans, je suis venu en France pour faire des études en Physique, Chimie et Mathématiques, à l'Université de Caen. Là, je fus contacté pour la première fois par une femme chrétienne qui tenait un stand biblique au restaurant universitaire. Je n'espérais pas plus, car enfin j'avais l'occasion de prêcher l'Islam à un chrétien ! 

Jusqu'alors, je ne savais rien au sujet de la Bible, sinon qu'elle était "falsifiée", selon ce que j'avais appris en tant que musulman. L'Islam m'avait enseigné que les chrétiens faisaient de Jésus le Fils de Dieu, et pour moi, cela n'était ni plus ni moins qu'un blasphème impardonnable. Aussi, n'osais-je même pas laisser cette idée effleurer mon esprit, car ç'aurait été ma condamnation éternelle. En plus, le Coran affirme ceci : "Dis : il y a un seul Dieu, il n'a pas engendré, et il n'a pas été engendré, et il n'a point d'égal." (Sourate 112). Ainsi, la filiation de Jésus et sa divinité se trouvaient balayées du même coup. Jésus n'était pour moi qu'un simple homme, prophète certes, mais créé de poussière au même titre qu'Adam.

Le temps passait, et j'assistais à quelques réunions d'église. Cela m'a aidé à comprendre l’Évangile du salut. L'amour de Dieu, manifesté à la croix, m'avait bouleversé, moi qui ne connaissais qu'un Dieu souverain, Puissant, sans aucune indulgence pour le pécheur. Quand on me parlait de cet amour, j'avais les larmes aux yeux, mais je restais quand même sûr que l'Islam était la bonne et la meilleure voie. Néanmoins, un combat violent s'était déclaré en moi-même. Aussi avais-je décidé d'étudier et de comparer la Bible et le Coran. A mesure que je lisais, je me rendais compte que la Bible était autre chose que ce que je me représentais ; et surtout que l'image que je me faisais de Jésus était tout à fait fausse. D'étranger, Jésus devenait pour moi un homme unique ! Qui a, comme lui, consolé les pauvres, accueilli les hommes rejetés, pansé les blessures de tous les opprimés ? Qui a, comme lui, parlé avec simplicité et beauté de Dieu qui aime les malheureux et prend le parti des humiliés ? Mais surtout, qui a, comme lui, révélé le Dieu Père de tous ceux qui placent leur confiance en lui ?
Après les recherches, je commençais à avoir des doutes sur la falsification de la Bible, mais je ne pouvais encore croire ni à la Trinité, ni à la filiation divine de Jésus, et encore moins à sa crucifixion. En effet, l'Islam nie tout simplement que Jésus fût crucifié. Une autre chose qui m'empêchait de croire, c'était ma famille. Se convertir et quitter l'Islam, c'est renier sa famille, sa patrie. Le prix me paraissait trop élevé. C'était toujours le côté où se trouvaient ma famille, mes amis, qui penchait dans la balance. Au bout de 2 ans, j'étais arrivé à ne plus supporter d'entendre parler de l’Évangile, tellement cela me frustrait. Si je discutais avec des amis, cela finissait toujours par des disputes.
Quoique refusant l’Évangile, j'aimais passer du temps dans la famille du pasteur. Le lundi 5 août était un jour comme tant d'autres chez eux. Bien sûr, il fallait encore que j'entende l'Evangile. J'avais de plus en plus de mal à résister à l'amour de Christ, mais cette fois-là, je décidais que c'en était trop, et que je ne voulais plus jamais entendre parler de Jésus-Christ ! J'insistais que l'on me ramène chez-moi. Pour me calmer, je pris le Coran et me mis à le lire. Les paroles sortaient de mes lèvres, mais mon cœur restait sec, contrairement à d'habitude. Je décidai donc de dormir. Il était deux heures du matin

Dans mon lit, je commençais à prier Allah, tel que je le faisais chaque nuit, mais le vide m'entourait autant que le silence. Malgré tout ce que j'essayais, je n'arrivais pas à trouver cette paix de coeur que je désirais tant à cet instant. Soudain, poussé par une force invisible, je m'écriai : "Dieu, qui que tu sois, révèle-toi à moi !" C'est alors que le nom de Jésus se mit à raisonner dans ma tête, puis dans tout mon être. La présence de Jésus s'est imposé avec une netteté inouïe. "Est-ce toi , Jésus ?" demandai-je, alors que je n'y pensais absolument pas. Mon corps tremblait ! "Si c'est toi Jésus, je t'accepte, ajoutai-je". Le sentiment qui m'envahissait à ce moment est indescriptible. Je sus que Jésus est réellement d'un autre monde, du monde de Dieu. Mais je ne pouvais me résigner à cela. Aussi, immédiatement après, je commençai à crier : "non, non, non...", parce que je me rendis compte que j'ai dit quelque chose qui allait bouleverser ma vie. Mais je ne pouvais fuir le nom de Jésus ; sa présence de Jésus avait envahi la pièce.
En titubant, je descendais les escaliers pour me aller téléphoner au pasteur. Il était 2 h15 du matin, lorsque, tout tremblant, je composai machinalement son numéro. "Il faut absolument que je parle au pasteur !" ai-je dit à sa femme. Je n'ai donné aucun détail concernant la raison pour laquelle je leur demandais de venir me voir au beau milieu de la nuit. Ils m'ont dit plus tard que par le ton de ma voix, ils pensaient que je faisais une dépression nerveuse. J'étais assis au fond de la salle lorsqu'ils sont arrivés. En voyant le pasteur, je lui sautai dans les bras ! Il m'a rapidement demandé ce qui se passait. En sanglots, je lui ai répondu : " Il faut que j'accepte Jésus dans ma vie !" J'étais alors si ému que je n'avais plus de force dans mes jambes ; je m'appuyais donc contre le pasteur pour aller dans son bureau. Une fois que j'étais assis, il m'a répété sa question, car il n'avait pas compris ma demande.

Je lui répétai alors que je désirais accepter Jésus-Christ dans ma vie. En entendant cela, un sourire illumina le visage du pasteur, et il lui fallut un grand effort pour ne pas sauter dans mes bras. Je connaissais si bien le plan du salut, mais je voulais maintenant qu'il devienne une réalité dans ma vie. 

Le pasteur m'a demandé si je croyais que Jésus est le Fils de Dieu et Dieu véritable. -Oui, je le crois, répondis-je ! - 
Crois-tu, Jamel, que Christ est mort sur la croix pour tes péchés, et qu'Il est ressuscité pour t'assurer la vie éternelle en Lui ?
- Oui, je le crois ! - A tous ceux qui l'ont reçu, continua le pasteur, à ceux qui croient en son nom, Il a donné le pouvoir de devenir Ses enfants

Crois-tu qu'il peut faire de toi son enfant ?
- Oh oui, je le crois ! Nous nous sommes agenouillés dans la prière, et j'ai reçu Jésus-Christ dans ma vie, comme mon Sauveur et mon Maître. Quelle paix inondait mon cœur, une paix que je n'avais jusqu'alors jamais connu ! Je m'adressais enfin à Dieu comme mon Père céleste, et cela grâce à Jésus qui fut crucifié et ressuscité pour moi.


Je n'ai pas évoqué le problème du péché pendant ce témoignage. Mais il faut que je le fasse maintenant pour que chacun comprenne que cela constitue le noeud du problème dans toute religion. Comment un homme souillé, méchant, indigne peut-il se tenir devant Dieu ? Le sentiment du mal m'a toujours tourmenté. Mes efforts pour satisfaire les exigences de Dieu restaient vains. Comment aurais-je pu obtenir le pardon pour des offenses inqualifiables ? Seul Jésus Christ pouvait faire en sorte l'impensable devienne possible, que Dieu ouvre ses bras pour m'accueillir dans sa grâce et son amour !
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